Be careful

You shouldn't mess with graffiti writers.
The longest recorded piece of graffiti was painted by a student in the toilets of his college at Changsha, China in 1915. It consisted of over 4000 charcters criticising his teachers & the state of Chinese society.
After completing this masterpiece the student handed himself in and was paraded in front of the school and threatened with expulsion. The student was 22 year old Chairman Mao. A graffiti artist who later founded the People's Republic of China and was responsible for the deaths of over 30 million people
(Chieh Fang, Chinese army magazine, december 1968)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 29 avril 2007 13:23

Modifié le dimanche 27 mai 2007 08:19

Meeting of style 2007

Meeting of style 2007
Le MOS sera présent en France exclusivement à Lyon le 29 ET 30 juin alors tous à vos spray direction Lyon!!!!
plus d'info directement sur le site

# Posté le mardi 24 avril 2007 06:37

Modifié le dimanche 27 mai 2007 08:18

o°Bloup°0

o°Bloup°0
Abîmes, abîmes, abîmes. C'est là le monde.
[ Philosophie, Commencement d'un livre ]
Victor Hugo

# Posté le lundi 23 avril 2007 15:00

Modifié le dimanche 13 mai 2007 08:03

L'affaire SNCF

L'affaire SNCF
L'affaire de la SNCF
Les faits

Début 2003, en France, une vaste enquête regroupant des agents de la Police nationale, de la SNCF et de la RATP, a abouti au démantèlement d'un réseau de 150 graffiteurs qui auraient causé plusieurs dizaines de millions d'euros de dégâts depuis 1999.

Jusqu'ici, les tagueurs n'étaient poursuivis que pour les dégradations dont on avait prouvé en flagrant délit qu'ils étaient les auteurs. Les graffiteurs n'étaient souvent condamnés qu'à des travaux d'intérêts généraux consistant notamment à réaliser des fresques pour le compte de la SNCF. Cependant les sociétés de transports publics et l'état se sont retrouvés confrontés à une pratique du graffiti de plus en plus mal vécue par les usagers comme par le personnel d'entretien, de plus en plus coûteuse et de plus en plus agressive.

L'organisation de la lutte

En 1999, la SNCF se dota d'une mission Propreté qui commença par prendre des contacts sérieux avec la Police nationale et se dota de ses propres agents enquêteurs, munis d'appareils photos numériques afin de photographier le maximum de graffitis dans tout l'hexagone.

Quelques magistrats prirent conscience de l'ampleur du phénomène et à partir de 2001 demandèrent aux policiers de remonter jusqu'aux auteurs des revues et des sites Internet consacrées aux graffitis, de répertorier les tags afin de différencier les bandes, afin de les traduire devant la Justice. Désormais, la Justice souhaitait poursuivre un tagueur pris, non plus seulement sur un fait de flagrant délit mais sur l'ensemble des tags qui présentent une même signature et des mêmes caractéristiques.

À partir de juin 2001 l'organisation de la lutte anti-tagueurs commença à monter en puissance :

toutes les photos de tags prises par les agents de la SNCF sur toute la France et de la RATP sur la région parisienne furent centralisées, répertoriées et analysées par des spécialistes, afin d'attribuer chaque graffiti à la bande responsable ;
les policiers, peu à peu, remontèrent les filières des sites et des journaux, grâce aux agendas et aux papiers saisis, et de plus en plus de membres de bandes furent arrêtés. Lors des perquisitions, les policiers ramenèrent divers éléments de preuve : revues, carnets d'adresses, agendas, sites Internet, contenus des messageries et adresses IP des correspondants, numéros de téléphones portables, informations permettant de pénétrer de nuit dans les bâtiments et garages de la SNCF et de la RATP, avec parfois le double des clés ;
certains graffeurs prirent peur ; et un collectif d'avocat commença à donner dans les revues des conseils aux tagueurs en cas d'arrestation.
Les procès

Le premier procès a eu lieu en 2003 à Versailles. Il n'était plus question d'amendes légères contre les 150 personnes poursuivies dont le fameux kofy clm : la SNCF et la RATP avaient demandé d'importantes sommes en dommages et intérêts. Pour la seule SNCF, le montant s'élève à 1,3 million d'euros. Il s'est avéré à la lumière du procès que certains des tagueurs avaient des métiers lucratifs dans la publicité ou le graphisme.

# Posté le mercredi 04 avril 2007 18:33

Modifié le dimanche 27 mai 2007 08:21

Bataille de la comm

En France, la RATP a lancé une campagne d'affichage au début des anes 1990 présentant le tag de Megaton et avertissant que les graffitis seront désormais effacés immédiatement : « Bien que nos galeries soient les plus fréquentées, certains modes d'expression n'y auront plus leur place ». Huit ans plus tôt, la gie des transports parisiens avait réali avec Futura 2000 une campagne publicitaire pour ses services.

En 2003, toujours en France, la SNCF a attaqué les magazines Graff'it, Graff Bombz et Mix Gril, accus d'encourager le graffiti sur les trains en en publiant des photographies. L'indemnité réclamée, de 150 000 euros pour chaque journal, suffirait à faire disparaître ces journaux. boutée en première instance, la SNCF a fait appel. Les trois journaux ont reçu le soutien de toute la presse et de la Ligue des Droits de l'Homme, qui considèrent qu'une victoire de la SNCF constituerait une inqutante remise en question du libre droit d'informer.

La cour d'appel de Paris confirma la décision du 1er deg (15 octobre 2004) le 27 septembre 2006.
Elle se basa sur le fait que des wagons furent peints bien avant la cation de ces magazines qui n'ont d'ailleurs que pour objet "d'être les témoins de l'art dans la rue et de reproduire les nouvelles créations en ce domaine" (dixit la cour d'appel).
La cour a également reconnu le caractère artistique du graffiti et réfu l'accusation d'incitation à la gradation (le nombre de wagons peints étant en diminution).
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 04 avril 2007 18:29

Modifié le dimanche 27 mai 2007 08:20